Vous considérez peut-être qu’il n’est pas nécessaire d’écouter Bapak. Pourtant, si vous le faites, vous verrez qu’au fil du temps en écoutant ces conférences, votre compréhension s’ouvre et s’élargit. Vous ne pouvez pas acquérir cette compréhension en étudiant constamment les conférences de Bapak ni en faisant le Latihan avec diligence. C’est impossible. C’est une compréhension qui vient de votre âme quand elle s’ouvre. Vous pourrez alors comprendre ce que Bapak veut dire dans ses conférences (Ibu Rahayu, Rungan Sari le 8 décembre 2012).
Lorsque Bapak donnait une conférence, ses paroles étaient emplies du Pouvoir de Dieu. Bapak n’est pas mort, il est présent (Ibu Rahayu, Christchurch le 8 janvier 2010).

En ce début d’automne, Les membres du groupe de Paris se sont retrouvés pour une journée Kedjiwaan, dont le programme prévoyait l’écoute d’une conférence de Bapak, suivi d’un latihan, de tests, et d’un repas.
Dans les rues encore désertes régnait un air frais, et du ciel émanait une douce lumière traversant le feuillage des d’arbres. Irfan ouvrit la porte des locaux, bientôt rejoints par Rosalinde, Yela (venue de Bruxelle), Sarah, Laurent F, Laurent D, Lydia, suivis par Trisnani, Liliane, Sylviane, Lucy, puis Mahrus, Khaled, Armand S, et Lisa.
Dans la salle de l’étage, nous plaçâmes une table, des chaises, un projecteur vidéo branché à un ordinateur, lui-même connecté à un téléphone portable fournissant l’accès au réseau internet. Nous avions prévu de regarder une conférence de Bapak, donné le 20 juillet 1981 à Vancouver (causerie 81 YVR 4), et disponible sur le site Subud Library.
Bapak apparaît sur l’écran, élégamment assis. Il remercie ses hôtes puis commence sa conférence. Sa voix se déploie en un mouvement continu qui enveloppe, et pénètre tout l’être. Son visage varie entre gravité et douceur. Il parle, précise, sourit, parfois ferme les yeux, ajuste le micro. Au fil de l’écoute, certaines phrases résonnent soudain plus particulièrement, offrant un entendement inattendu, une plénitude intérieure.
Ayez une confiance totale en Dieu. Si la conscience intérieure est confuse et manque de fermeté, cela entrainera des malheurs et des déceptions dans la vie. C’est pourquoi, dans tout ce que vous faites, soyez résolus ‘pour l’amour de Dieu’ (Bapak, Vancouver le 20 juillet 1981).
La conférence terminée nous rejoignîmes les salles pour pratiquer un latihan, une adoration de Dieu vivifiée par la présence et les paroles que Bapak venaient de nous offrir, continuant de nous ouvrir le chemin. Nous terminâmes la séance par quelques tests relatifs au ressenti de notre âme.

Ensuite, nous partageâmes un repas. Nous dressâmes une longue table, où furent disposés les plats divers préparés selon l’inspiration de chacun. Salades, tourtes, galettes fourrées, crudités, fromages, tartes, pâtisseries, fruits, chocolats, quelques friandises, vins, et autres boissons. Nous mangeâmes et discutâmes par petits groupes, échangeant nouvelles et impressions.
Plus tard nous rangeâmes les salles et le matériel utilisé, nous nettoyâmes cuisine, sols, et vaisselles. Puis nous nous quittâmes enthousiasmés par cette belle journée, que nous nous promîmes de renouveler.
Dehors l’après-midi était bien avancé et le soleil à son zénith.
Irfan
